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DEPUIS 1933 LA MALADIE DE PARKINSON
Hitler avait une maladive horreur de la saleté. Et cette phobie explique bien des actes de son - pour employer un euphémisme- comportement de maniaque-névrosé. En premier lieu, ce qu'on sait de
sa mère permet de penser qu'elle était elle même une maniaque de la propreté
domestique et de l'hygiène personnelle. Quand un Allemand tourne maniaque,
on atteint des grandeurs insoupconnées en pays latin. La sévérité plus ou moins prononcée avec laquelle la mère répond à cette
effronterie -ou cette marque précoce d'indépendance- peut laisser des marques, voire des traumatismes.
Par la suite, Adolf a montré qu'il pouvait être un sale petit garnement, peu
discipline et effronté, voire rebelle sinon vraiment revolté. Qu'il ait été
un sujet réticent au potty-training et que sa mère l'ait réprimé sévèrement est
une probabilité. L'enfant anal-retentive réprimé peut garder
selon le cas des tendances homosexuelles, une phobie de la saleté, et bien
souvent un sens de frustration qui engendre des sentiments d'hostilité.
Tout dépend de la sévérité maternelle à cet égard.
Le bacille....!!!!
Et cette ville gigantesque (lui) paraissait l'incarnation de l'inceste. Ou l'art de tout mélanger ou tout
réduire au sexe et au Kaka comme disaient les Grecs en
parlant des choses sales ou mauvaises.
On a déja vu aussi que plus tard, Hitler développera une phobie pour la syphilis qui pullule à Vienne et
qu'il comparera à la peste. Dans Mein Kampf, il consacre près d'un
chapitre à decrire ses horreurs. Par ailleurs, sa mère -née en 1860- mit au
monde deux enfants avant lui et un après lui : deux survivront, Adolf et
Paula. Son mariage n'était pas loin d'être incestueux et il dut être
célébré avec une dispense spéciale de Rome : toute sa vie, elle appellera
son mari de 20 ans son ainé "mon Oncle". Cette consanguinité
poussera Hitler à estimer que son sang est impur et à s'appliquer des
sangsues pour le purifier.
Sur la plan de sa santé, Hitler devenu Chancelier, va devenir un hypocondriaque de la pire espèce. Comme bien des êtres de cette trempe, il va remettre son sort entre les mains d'un médecin personnel peu sérieux, le Dr. Theo Morell, méprisé des médicaux allemands pour ses folles expérimentations, qui va jouer auprès de son client, le rôle d'un guérisseur dangereux.
En réalité, ses convulsions remontaient à 1936 mais ont été bien dissimulées : Hitler souffrait en effet de la maladie de Parkinson depuis 1933 mais les tremblements fatidiques n'ont commencé à se manifester que vers 1936. Il prend désormais bien soin de dissimuler son bras gauche le long du corps, de ne jamais mettre les deux mains en avant pour parler et de nombreuses photos le montrent en train de tenir fermement son bras gauche de sa main droite pour cacher le tremblement.
Le docteur américain Abraham
Lieberman a montré que la maladie du Fuhrer était concomittente à son accession au pouvoir et qu'elle s'est développée pendant les 11 années qui ont suivi dans le secret le plus total. Son entourage immédiat s'est bien gardé de révéler quoi que ce soit. En outre, la maladie de Parkinson a entre autres pour effet de rendre impotent ce qui peut expliquer bien des mystères qui entourent la vie amoureuse d'Adolf-le-tombeur....
Enfin en 1944, le Dr. Morell, magicien maudit, lui injectera un cocktail de multi-vitamines, appelé "Vitamultin Forte", qui aurait contenu une amphétamine narcotique du nom de Pervitin. Hitler marchait au "speed". Au total, Hitler aurait absorbé durant la durée de la guerre plus de 80 différents types de remèdes. Ainsi, ce type qui se faisait l'avocat de l'Homme fort, de la race supérieure, ce chantre de l'eugénie ne tenait qu'à coups de drogues et d'amphétamines !! Quelle mascarade !!!
Le drame de Hitler, c'est d'avoir été incapable d'admettre certaines réalités premières et de s'être entêté jusqu'au bout dans ses chimères et ses phobies, comme le montre tragiquement le programme Aktion T4 de sinistre mémoire -point d'orgue de la folie nazie et hitlérienne- auquel je préfére renvoyer le lecteur et qui n'est rien d'autre que l'aboutissement de phobies et terreurs conduisant à l'eugénisme et au massacre de millions de Juifs.
Le plus ahurissant dans ce tableau monstrueux, c'
est qu'il y ait encore des imbéciles pour prétendre que Hitler n'était pas fou. Sansd doute ont-ils peur d'accepter l'idée que des millions de gens qui se croient sains d'esprit ont eux mêmes accepté de se donner un fou pour Fuhrer, voire d'en faire leur idole.
Et que dire des nombreux Français qui étaient ouvertement pro-hitlériens ? L'évidence est que, dans un monde de dingues, les fous furieux ont une bonne chance de faire la loi.
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